Histoire - CABANE A SUCRE LECLAIRE

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ENTAILLE

À l’époque des Amérindiens, on pratiquait une incision sur le tronc de l’arbre avec un «tomahawk». Un morceau d’écorce ou de bois servant de chalumeau y était ensuite inséré.

Avec l’arrivée des Français au pays, l'entaille se fit avec une petite hache. Une goutterelle en bois y était installée, permettant à l’eau d'érable d'être récupéré dans des récipients faits d’écorce de bouleau (Mokuk) ou creusés dans une pièce de bois mou.

Vers 1870, la goutterelle en tôle remplace celle de bois et l’entaille se fait dorénavant à l’aide d’une gouge en acier. Vers 1890, les seaux de bois ou « baquets » suspendus à l’arbre par un clou font leur apparition et limitent les pertes.
* Tuyau de sucrerie. Brevet no 6208,
déposé par Hiram A.Lawrence
en 1876
D’abord deux révolutions technologiques : le chalumeau de bois à embout rond et
le seau en fer blanc. Avec le chalumeau, plus nécessaire d’entailler l’érable avec
une hache; on le perce avec une mèche montée sur un vilebrequin. Un petit coup de
marteau enfonce le chalumeau. Il enfle au contact de la sève, ce qui rend le pourtour
étanche. Très tôt, il est doté d’un petit crochet pour y pendre le seau.


Les ferblantiers rivalisent d’ingéniosité pour la forme et l’empilage des seaux. Ils corrigent
les effets du froid en leur donnant une forme ovale et plus étroite à la base. Vers 1920, le
chalumeau est fabriqué en tôle. Puis, viennent ceux coulés en fer blanc et ensuite en
aluminium, plus faciles à enfoncer dans l’arbre et capables de soutenir de plus grands seaux.
 
RÉCOLTE
Le nombre d’entailles était peu important et le temps des sucres était plutôt une affaire visant à procurer du sucre à la famille.


Un bon matin de printemps, on partait vers l’érablière qui était souvent à des kilomètres de la maison. Rendu sur les lieux, on se fabriquait un petit abri rudimentaire pour se protéger de la pluie et de la neige, on installait les goutterelles et les seaux et on attendait la coulée de l'eau d'érable.
La cueillette se faisait avec des moyens rudimentaires : un joug avec deux seaux, un traîneau avec un tonneau debout, ou tiré par un homme ou un chien vers l'évaporateur. Si le nombre d’entailles augmentait, un tonneau était placé sur un traîneau plus gros tiré par un ou deux boeufs.

De 1900 à 1940, les exploitations deviennent plus grandes. Le cheval remplace les boeufs pour tirer le traîneau. Une petite écurie près de la cabane sert d’abri aux chevaux. Lors de grosses coulées, il faut ramasser l’eau d'érable deux ou trois fois par jour. Plusieurs solutions pour éviter les débordements sont mises en application : grossir les seaux, cueillir plus souvent ou avec de plus gros tonneaux, remplacer le cheval par le tracteur et même installer des conduits métalliques dans l’érablière.
ÉVAPORATION

Après 1900,
le lourd chaudron de fonte est remplacé par des casseroles plates placées sur des murets de pierre et un feu fermé sert à cet effet. Avec le siphon transvaseur, l’évaporateur moderne est né. Les fonderies Dominion & Grimm, Champion et autres en produisent en grand nombre. Au début, les évaporateurs ont quelques casseroles plates.



Ceux des années 1940 à nos jours sont mieux équipés : plusieurs casseroles plates, des thermomètres intégrés, un flotteur contrôlant le niveau et l’admission d’eau, une hotte pour faire sortir la vapeur, un brûleur au mazout remplaçant peu à peu le bois comme source de chaleur.

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